La rétinopathie, cette atteinte progressive de la rétine, semble parler d’une accumulation de scènes de vie que l’on n’a pas su digérer par le regard.
Ce que ce mal peut exprimer
La rétine reçoit et transmet chaque image que nous captons du monde. Quand elle s’abîme peu à peu, la lecture symbolique de Jacques Martel y entend volontiers une surcharge : trop de scènes accumulées, trop d’images difficiles reçues sans jamais être vraiment digérées.
La rétinopathie pourrait ainsi évoquer un regard fatigué d’avoir tout encaissé : des années de tensions, d’images pénibles, de choses vues et tues. L’organe qui reçoit finit par porter la trace de ce trop-plein que l’intérieur n’a pas réussi à traiter.
Ce trouble, qui réclame un suivi médical attentif, inviterait aussi à alléger la charge du regard : revenir sur ce que l’on a tant vu sans le dire, pour commencer à le déposer.
Les émotions souvent en jeu
Derrière cette usure de la rétine se logent parfois des émotions accumulées :
- un trop-plein de scènes pénibles non digérées ;
- la fatigue d’avoir tout vu et tout encaissé ;
- des images gardées pour soi, jamais partagées ;
- une charge émotionnelle restée sans exutoire.
Questions à explorer en douceur
- Quelles scènes de vie ai-je encaissées sans jamais les déposer ?
- Qu’est-ce que mon regard a porté en silence pendant des années ?
- Comment pourrais-je alléger, aujourd’hui, cette charge accumulée ?
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La symbolique des maux est une lecture introspective et symbolique, inspirée de la tradition de la métamédecine (Michel Odoul, Jacques Martel, Lise Bourbeau, Claudia Rainville). Elle ne remplace jamais un avis médical : toute douleur ou tout symptôme persistant mérite l’attention d’un professionnel de la santé.