Le psoriasis fabrique une seconde peau, épaisse et écailleuse : une couche supplémentaire, comme une armure discrète posée sur une blessure qu'on ne veut plus laisser toucher.
Ce que ce mal peut exprimer
La peau nous protège et nous met en contact ; c'est notre première frontière. Dans l'approche symbolique de Lise Bourbeau, cet épaississement qu'est le psoriasis évoque une double peau : on recouvre une vieille blessure, souvent une blessure d'abandon ou de rejet, d'une carapace pour ne plus se laisser atteindre au vif.
Les plaques se forment souvent là où le corps frotte le monde. Symboliquement, c'est la trace d'un besoin de se protéger d'un contact ressenti comme dangereux, tout en portant, sous l'écaille, une peau très sensible qui n'a jamais cessé d'avoir besoin de tendresse.
Cette carapace invite à regarder la blessure ancienne qu'elle recouvre : de quoi ai-je voulu me protéger, et cette protection est-elle encore nécessaire aujourd'hui ?
Les émotions souvent en jeu
Sous cette peau qui s'épaissit, on rencontre souvent :
- Une vieille blessure d'abandon ou de rejet
- Le besoin de se protéger, de se blinder
- La peur d'être touché au vif
- Une sensibilité cachée sous la carapace
Questions à explorer en douceur
- De quelle blessure ancienne est-ce que cette carapace me protège ?
- Contre quel contact ai-je appris à me blinder ?
- Où pourrais-je, en sécurité, laisser un peu de douceur atteindre ma peau ?
Capsule audio guidée
Adoucir la carapace
Une exploration guidée de la relation à soi pour approcher avec bienveillance la blessure sous l'armure et retrouver un contact plus tendre avec vous-même.
Découvrir la capsule →À explorer aussi
La symbolique des maux est une lecture introspective et symbolique, inspirée de la tradition de la métamédecine (Michel Odoul, Jacques Martel, Lise Bourbeau, Claudia Rainville). Elle ne remplace jamais un avis médical : toute douleur ou tout symptôme persistant mérite l'attention d'un professionnel de la santé.