La main droite, celle qui donne et qui agit, se crispe parfois lorsque faire, offrir ou s’imposer devient une charge.
Ce que ce mal peut exprimer
À droite, la lecture symbolique (Michel Odoul, Jacques Martel) place le versant du don et de l’action : c’est la main qui signe, qui construit, qui tend vers l’autre. Une douleur à la main droite met souvent en lumière une tension à agir, à s’imposer, ou à poser des gestes concrets dans le monde extérieur.
Elle peut parler de celui qui fait trop, qui porte tout à bout de bras, ou de celui qui n’arrive pas à passer à l’acte. La main qui élance ou qui se raidit dit alors : le geste que je devrais poser me coûte, ou je me force à donner ce que je n’ai plus envie de donner.
Les émotions souvent en jeu
La douleur de la main droite s’enracine souvent dans le rapport à l’agir :
- le sentiment de trop donner de sa personne, jusqu’à l’épuisement
- la difficulté à dire non à une tâche ou à une demande
- la peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur dans l’action
- une colère retenue contre ce qu’on se sent obligé d’accomplir
Note de latéralité — la main droite. Dans la lecture symbolique, le côté droit porte le versant yang de l’être : l’action, le rationnel, le paternel, le rapport au monde extérieur. La main droite est celle qui donne, qui agit, qui s’impose dans le concret. Une gêne de ce côté invite à regarder votre manière de faire, d’offrir et de prendre votre place sans vous épuiser.
Questions à explorer en douceur
- Y a-t-il un geste, une démarche, une action que vous vous forcez à accomplir à contrecœur ?
- Donnez-vous davantage que ce que vous recevez, au point de vous vider ?
- Que se passerait-il si vous vous autorisiez à ralentir la cadence, à en faire un peu moins ?
Capsule audio guidée
Relâcher la main qui fait tout
Un scan corporel pour détendre la main droite et relâcher la pression de devoir toujours agir, produire, répondre présent.
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